Le 22 novembre, J.K. Rowling a dénoncé un harcèlement massif émanant d’internautes et d’activistes. Bien que je sois en désaccord avec les propos tenus par l’auteure britannique l’année dernière, il faut considérer qu’ils ne sont pas graves et ne méritent ni un lynchage, ni des menaces de mort.

La chronique de « Mila en liberté »

L’auteure de la Saga Harry Potter, qui a apporté tant de magie dans ce monde avec cet univers fantastique qu’elle a créé seule, est aujourd’hui menacée de mort, suite à des accusations de transphobie.

Elle a expliqué que les menstruations relevaient de la féminité, ce qui pour les internautes fut considéré comme un mépris envers les personnes transgenres. La foudre des trans-activistes s’est déchaînée contre elle, ce qui malheureusement ne me surprend même plus.

Évidemment, comme beaucoup de ces personnes ont une fâcheuse tendance à légitimiser la violence, elles ont jugé les propos de l’auteure comme « extrêmement graves » - comme si il n’y avait pas plus grave dans ce monde déjà malade - ce qui entraînerait en toute simplicité son lynchage, les menaces de mort qu’elle a reçu, son exclusion de la prochaine saga - donc qu’on lui vole son travail - , les divulgations de ses données personnelles et de son adresse, mettant en péril sa famille et elle-même.

Je suis en désaccord avec ses mots et je le serai toujours, mais je ne les juge pas comme étant graves, étant donné qu’elle n’a incité à la haine envers personne.

Je suis en désaccord et je n’ai pas envie d’y prêter attention au point de l’insulter, salir son nom et son travail, de la menacer de mort et la mettre en danger.

J’ai un profond respect envers les personnes transgenres. Celles qui ne se proclament pas comme telles pour en tirer de l’attention en transformant cela en un phénomène de mode, celles qui se respectent et qui ne cautionnent pas l’intégrisme que beaucoup veulent former autour de la transidentité à des fins personnelles.

Mon copain, apostat et transgenre, me dit souvent qu’il aurait honte d’être assimilé à ce genre de personnes en éternelle crise d’adolescence et qu’il a mal au cœur pour les jeunes hommes et femmes trans qui veulent être entendus, respectés et compris pour mieux aller de l’avant, et qui se tournent vers cette secte totalitaire, pensant s’y réfugier en toute sécurité..

Aujourd’hui, en France et pas seulement, si l’on a le malheur d’exprimer des idées susceptibles de déplaire (même rien qu’un peu !) à l’extrême-gauche, en comptant principalement l’idéologie Woke et l’islamisme, on est traité en ennemi, lynché, harcelé, effacé par tous les moyens, menacé de viol et de mort.

C’est devenu une routine d’apprendre aux infos qu’une personne a été placée sous protection policière, que quelqu’un a pu recevoir des millions de messages haineux pour quelques vannes pourtant pas dangereuses.

C’est triste et même très grave, on s’indigne encore mais on s’y habitue…

La carte des accusations avec tous les « phobes » qui s’en suivent peut-être aujourd’hui distribuée à n’importe qui, et surtout à n’importe quelle personne connue par la peuplade du Wokistan.

On en vient à ne plus se voiler la face, on regarde ces gens et on se demande comment ils ont pu en arriver là. On en déduit que leur vie est fade et triste au point qu’ils puissent sauter sur la moindre parole venant d’une célébrité ou d’une figure publique, et d’en profiter pour s’acharner. Car on sait bien que ces jeunes adultes éternellement chômeurs, ignares, militants de la réforme de l’alphabet et des milliers de nouveaux genres, savent pertinemment que personne ne s’intéresserait à eux et leur non-binarité pourtant super-tendance s’ils ne parlaient pas des autres en les jetant en pâture comme bon leur semble, ne connaissant aucune dignité.

La dictature de la bêtise

Cela me fait souvent mal au cœur de voir chaque jour une si grande partie de ma génération s’entretuer pour désigner celui qui se fera le plus remarquer, et voir tant de personnes s’identifier maladroitement ou volontairement dans une recherche éternelle de reconnaissance et d’affection.

N’ayant aucune honte à prétendre prôner la bienveillance, la lutte contre le harcèlement et les discriminations, le respect des diversités de chacun, et la solidarité féminine tout en démontrant chaque jour un peu plus le contraire de ces slogans remplis d’hypocrisie, les « Non-binaires », « Genderfluids » « Sapiosexuels » et toute la clique ne sont en réalité pas les personnes les plus reconnues pour leur ouverture d’esprit. La moindre figure qui n’ira pas dans leur sens sera traitée en ennemie et harcelée jusqu’à la fin de sa vie ou jusqu’à ce qu’elle soit effacée de toutes les consciences, médias et surfaces.

La dictature de la pensée Woke. Ou bien dictature de la bêtise, car j’ose à peine appeler ces idéologies dépourvues de sens, de crédibilité et de logique des « pensées ».

Des professeurs démissionnent dans des Universités, des personnes ciblées ferment leurs comptes, disparaissent, se suicident. D’autres encore perdent leur travail à la suite de ces accusations et menaces.

Rien ne doit jamais excuser ça.

Ce n’est pas seulement un manque d’éducation mais selon moi mais de sérieux problèmes relevant de la psychiatrie.

Quand est-ce que l'on va ouvrir les yeux pour de bon et stopper la dangerosité malsaine de ces personnes ?

Nul n'est censé être obligé de dire « Maon Copaine » ou d'utiliser tous ces néo-pronoms improbables tels que « iel », « ael », « xe », « fae » sortis tout droit d’une secte totalitaire.

Je me ferai une fois de plus probablement lyncher pour « LGBTphobie » encore une fois sans preuves valables et ça m'est égal.

Moi, j'ai juste la phobie des gens qui ne savent pas réfléchir.

Nous sommes invisibilisés par les intégristes Wokes trop bruyants, mais je tiens encore une fois à dire que nous sommes nombreux, personnes homosexuelles et transgenres à ne pas cautionner ces délires malsains.

Ce n'est pas parce que nous avons une certaine sexualité ou identité de genre que nous avons envie de les revendiquer au travers d'un drapeau et d'une communauté complètement intégriste.

Et non, on ne mérite pas d'être violenté et méprisé car on exprime notre désaccord avec une telle bêtise !

Mila

De Mila