Fildmedia.com lance une opération de financement participatif via la plateforme j’aime l’info. Pour préserver son indépendance éditoriale et continuer à informer depuis le terrain, dans un monde en profonde mutation. Explications.

Niccolo Bruna/Fild

Les journalistes ont de moins en moins bonne presse.

Pourtant, ceux qui se défient de notre profession voient surtout la face émergée de l’iceberg, à savoir quelques animateurs qui font le show, et n’ont la plupart du temps jamais eu de carte de presse.

Il ne faut pas oublier que le métier de journaliste, c’est d’abord un métier de terrain, un job de reporter.

Ce métier de gens qui arpentent le terrain, nous le connaissons bien chez fildmedia. Et pour cause : c’est le nôtre. Il fait partie de notre ADN.

Il n’est pourtant pas sans risque.

Nombre de nos camarades ont été tués, blessés, otages ou souffrent aujourd’hui de syndrome post-traumatiques simplement parce qu’ils ont pris des risques pour vous informer.

Nous ne sommes pas à plaindre, car nous avons choisi de nous engager en faveur d’une cause fondamentale en démocratie : la liberté d’informer.

Partout dans le monde - à commencer par la France - nos reporters donnent ainsi la parole à ceux qui sont les oubliés de l’histoire.

Des femmes afghanes aux Français qui suivent le convoi de la liberté, nous sommes là pour restituer leurs maux et leurs paroles. Sans préjugés, car nous n’en avons aucun.

Ce qui compte pour nous, c’est de raconter le monde tel qu’il est.

L’information : une cause publique

Nous ne sommes pas des Francs-tireurs, encore que certains le pensent. Nous effectuons simplement notre travail en respectant une éthique qui se résume à ces mots : raconter le réel, vérifier les infos depuis le terrain.

Nous parlons ainsi du paysan du Cantal ou du fabricant de pain d’épices à Dijon comme des sévices subis par les femmes en Afghanistan ou du terrorisme en allant à la rencontre des uns et des autres.

Lorsque nos reporters vous parlent des djihadistes ou des talibans, c’est parce qu’ils sont allés les rencontrer.

Lorsqu’ils vous disent ce qu’est la désespérance d’une partie des Français qui ont du mal à boucler les fins de mois, c’est qu’ils partagent leur quotidien.

Chez Fildmedia, nous nous intéressons à toutes les causes sans idées préconçues. Nous ne sommes pas là pour juger, mais pour raconter. Nous écoutons les battements de cœur d’un monde en profonde mutation, où les réseaux sociaux ont remplacé le lien charnel entre les individus, où les donneurs de leçons ne sont pas ceux qui souffrent du chômage, de l’insécurité ou de l’augmentation du prix de l’essence.

Certains nous demandent si nous sommes de droite ou de gauche. Nous ne savons pas répondre à cette question. Car notre seul parti, c’est celui de l’information de terrain.

Une seule chose nous anime : raconter vos vies, faire entendre vos voix.

Nous sommes un média indépendant.

Pour le rester, nous avons besoin de vous, de vos abonnements ou de vos dons. Cela nous permet de payer des salaires, mais aussi des assurances ou des gilets pare-balles pour les reporters qui partent en zone de conflit.

Cela nous permet de produire des reportages en allant au plus près de chez vous.

Sans vous, sans votre participation, nous n’avons aucune raison d’exister.

Nous n’exerçons pas ce métier pour nous, mais pour vous.

C’est pourquoi nous lançons une campagne de financement participatif sur la plateforme https://www.okpal.com/fildmedia-com-l-info-issue-du-terrain/#/

Alors si vous partagez nos valeurs, notre envie de raconter le réel, engagez-vous à nos côtés, pour que nous puissions continuer à vous raconter le monde tel qu’il est.

L’information de terrain, telle que nous la pratiquons, est une cause publique.

Oui, publique !

Elle est aussi, et surtout, le dernier rempart de la liberté d’expression !


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